|
19/01/2004
|
La
sicurezza prima di tutto. Una nuova legislazione per la revoca dei prodotti
pericolosi - Nuove regole comunitarie in vigore da oggi per
migliorare la sicurezza dei prodotti da consumare, ma anche giocattoli,
elettrodomestici, articoli per puericultura e per lo sport, mobili e prodotti
per la casa. Per la prima volta i fabbricanti hanno l’obbligo legale di
informare le autorità quando un prodotto è identificato come pericoloso e
ritirarlo dal mercato.
E per la prima volta anche la Commissione europea potrà intervenire
direttamente. “Una notizia molto buona per i consumatori” ha commentato il
Commissario David Byrne.
Di seguito, in francese ed inglese, il testo integrale della nota diffusa
dalla Commissione.
Des règles communautaires applicables à partir de ce jour visent à améliorer
la sécurité des produits de consommation. C'est en effet aujourd'hui qu'entre
en vigueur la directive révisée relative à la sécurité générale des
produits (DSGP - 2001/95/CE) adoptée en 2001, qui définit les contrôles de sécurité
à effectuer sur l'ensemble des produits de consommation (à l'exception des
denrées alimentaires). Cette directive établit des obligations de sécurité
pour les produits de consommation tels que les équipements de sport et d'aires
de jeu, les articles de puériculture, les briquets et la plupart des produits ménagers
tels que les textiles et les meubles.
La Commission reçoit chaque année près de 150 notifications relatives à des
produits dangereux, généralement liées à des risques d'asphyxie et d'étouffement,
de choc électrique et d'incendie. La catégorie de produits faisant l'objet du
plus grand nombre de notifications est celle des jouets, suivie des appareils et
produits électriques. David Byrne, Commissaire européen chargé de la santé
et de la protection des consommateurs, a déclaré: "Pour la première
fois, les fabricants ont l'obligation légale d'informer les autorités lorsqu'un
produit dangereux est identifié. De tels produits sont rappelés et retirés du
marché. Pour la première fois également, la Commission peut elle-même
ordonner le rappel ou l'interdiction provisoire d'un produit afin de garantir un
niveau de protection égal dans l'ensemble de l'Union. Il s'agit là d'une très
bonne nouvelle pour le consommateur".
Les nouvelles règles sont les suivantes:
Les fabricants et distributeurs seront désormais légalement tenus d'informer
les autorités lorsqu'ils constateront qu'un de leurs produits présente un
danger. Ils devront alors collaborer avec les autorités afin de tracer les
produits dangereux et de les retirer du marché. Si nécessaire, les sociétés
concernées pourront être amenées à organiser un rappel des produits en
question.
En cas de détection d'un produit dangereux, les pouvoirs conférés à l'Union
pour ordonner un rappel ou une interdiction d'urgence ont été simplifiés et
renforcés.
Lorsqu'un "risque grave nécessitant une action rapide" est identifié,
la Commission peut désormais imposer une interdiction d'urgence pouvant durer
jusqu'à un an (la durée maximale de cette interdiction était de trois mois au
titre de l'ancienne DSGP). C'est également la première fois que la Commission
peut prendre des mesures de sa propre initiative afin de suspendre un produit -
jusqu'à présent, elle ne pouvait lancer d'action communautaire qu'à la
demande d'un État membre.
Conformément à la nouvelle DSGP, les produits faisant l'objet d'une
interdiction d'urgence ne peuvent plus être exportés de l'UE vers des pays
tiers.
La nouvelle DSGP requiert en règle générale que les informations recueillies
par les États membres et la Commission concernant la sécurité des produits
soient mises à la disposition du public. Des exceptions sont toutefois prévues
pour éviter la divulgation d'informations qui porteraient préjudice aux
activités de surveillance du marché menées par les autorités ou qui
enfreindraient les règles de confidentialité commerciale.
Les règles de sécurité des produits seront appliquées avec davantage d'efficacité
grâce à une meilleure coopération entre les autorités nationales, à des
pouvoirs de crise étendus et à une définition plus claire des modalités d'application
des règles. Le système communautaire d'alerte rapide relatif aux produits
dangereux (RAPEX) sera également renforcé.
Tout produit présentant un risque grave devra être notifié à la Commission,
qui avertira tous les États membres. La possibilité d'associer des pays tiers
au système RAPEX est également prévue: la Roumanie et la Bulgarie ont déjà
exprimé leur souhait d'y adhérer.
Contexte
Des règles plus claires
Les règles communautaires en matière de sécurité des produits comprennent à
la fois des lois relatives à des produits et des secteurs spécifiques et des
lois générales s'appliquant à l'ensemble des produits. La DSGP révisée précise
la relation entre ses règles générales en matière de sécurité des produits
et ses dispositions portant sur des produits ou des secteurs spécifiques. Un
document d'orientation concernant la relation entre la DSGP et la directive
"jouets", la directive "basse tension", la directive sur les
équipements de protection individuelle et la directive "cosmétiques"
est disponible à l'adresse suivante:
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/prod_safe/gpsd/guidance_gpsd_fr.pdf
La DSGP révisée précise également que les produits "migrant" d'un
usage professionnel à un usage privé par exemple des outils à moteur
essentiellement destinés à des gens de métier et mis en vente ou en location
dans des magasins de bricolage sont couverts par ses dispositions, tout comme
les produits fournis aux consommateurs ou utilisés par ceux-ci dans le cadre
d'un service.
Une utilisation plus efficace des normes
Les coûts de mise en conformité supportés par les entreprises devraient
diminuer du fait d'une utilisation plus efficace des normes émises par des
organismes tels que le CEN et le CENELEC dans la DSGP révisée. Les produits répondant
à certaines normes européennes seront jugés conformes aux normes de sécurité
de l'ensemble des États membres.
Une première liste de normes de ce type sera publiée au cours de l'année.
Elle devrait inclure des normes relatives aux produits de puériculture tels que
les berceaux, les lits et les sucettes pour bébés.
Le réseau européen de sécurité des produits
La directive établit un réseau européen de sécurité des produits, grâce
auquel les autorités nationales chargées de la protection des consommateurs
peuvent mettre en commun leurs connaissances et partager des informations. La
Commission a accueilli plusieurs réunions préparatoires de ce réseau, la
dernière ayant eu lieu le 19 décembre 2003 en vue de l'entrée en vigueur de
la nouvelle DSGP.
Une liste de produits potentiellement dangereux à l'échelle communautaire est
actuellement en préparation, afin de permettre aux États membres de se répartir
les contrôles et les essais à réaliser sur ces produits. Davantage de
produits devraient ainsi pouvoir être surveillés plus rapidement, et ce pour
un coût supplémentaire minime, voire nul, pour le contribuable européen.
Informations complémentaires
De plus amples informations concernant la directive révisée sur la sécurité
générale des produits sont disponibles à l'adresse suivante:
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/prod_safe/gpsd/revisedGPSD_en.htm
_________________________________________________________________________
Safety first new laws for product recalls
EU-wide rules applicable from today are designed to improve the safety of
consumer products. The revised General Product Safety Directive (GSPD -
2001/95/EC), adopted in 2001 and entering into force today concerns safety
controls of all consumer products (except food). It sets safety requirements for
consumer products such as sports- and playground equipment, child care articles,
lighters and most household products such as textiles and furniture. The
Commission receives around 150 notifications of dangerous products annually,
most often associated to risks of choking and suffocation, electric shocks and
fires. The category of products more often notified is toys, followed by
electric appliances and products. David Byrne, EU Commissioner for Health and
Consumer Protection, said: "For the first time manufacturers have the legal
obligation to inform authorities if a product is unsafe. These are recalled and
taken of the market. Also for the first time the Commission can even now
initiate recalls and provisional bans to assure the same level of protection for
the entire EU. This is very good news for consumers."
The new rules are:
• Manufacturers and distributors will now be legally obliged to inform the
authorities if they conclude a product they supply is dangerous. They will then
have to work with the authorities in tracing dangerous products and taking them
off the market. If necessary, companies can be required to organise a product
recall.
• If and when dangerous products are identified, the EU's powers to order a
recall or an emergency ban have been simplified and reinforced. Where a "serious
risk requiring rapid action" is identified, the Commission can now impose
an emergency ban lasting up to one year the limit for such bans under the old
GPSD was three months. The Commission can also for the first time act on its own
initiative to suspend a product up to now it could only initiate EU action after
a Member States request.
• Under the new GPSD products subject to an emergency ban can no longer be
exported from the EU to third countries.
• The new GPSD requires that, as a general rule, information gathered by
Member States and the Commission on product safety should be made available to
the public. Exceptions are made, however, to prevent the disclosure of
information that would undermine the authorities' market surveillance activities
or violate commercial confidentiality rules.
• Enforcement of product safety rules will become more effective, with better
cooperation between national authorities, enhanced emergency powers and clearer
definitions of how the rules apply. The EU rapid alert system for dangerous
products (RAPEX) is strengthened.
• The Commission is to be informed immediately of any product that poses a
serious risk and will alert all Member States, while the possibility of linking
third countries to the RAPEX system is also foreseen: Romania and Bulgaria have
already expressed an interest in joining.
Background
Clarifying the rules
The EU's rules on product safety are a mixture of laws applying to specific
products or sectors and general laws applying to all products. The revised GPSD
clarifies the relationship between its general rules on product safety and
product or sector specific laws. Detailed guidance on how the GPSD relates to
the Toys Directive, the Directive on Equipment with Voltage Limits, the
Directive on Personal Protective Equipment and the Cosmetics Directive is
available at:
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/prod_safe/gpsd/guidance_gpsd_en.pdf
The revised GPSD further clarifies that products that "migrate" from
professional to consumer use for example, power tools primarily intended for
builders that become available for sale or rent to consumers in DIY shops are
covered by its rules, as are products supplied to or used by consumers as part
of a service.
More effective use of standards
Compliance costs for businesses should fall as the revised GPSD makes more
effective use of standards from bodies such as CEN and CENELEC. Products
complying with certain Europe-wide standards will be deemed to meet safety
requirements in all Member States.
An initial list of these standards will be published later this year. It is
likely to include standards relating to childcare products such as cradles, cots
and baby-soothers.
European Product Safety Network
The Directive establishes a European Product Safety Network, enabling national
consumer protection authorities to pool expertise and share information. The
Commission hosted several preparatory meetings of this Network, the last on 19
December 2003, in anticipation of the new GPSD coming into force. Work is
underway on establishing a list of potentially dangerous products of EU-wide
concern, with a view to Member States dividing up the work of monitoring and
testing them. This should mean more products being scrutinised more quickly at
little or no extra cost to tax payers around Europe.
Further information
For more information about the revised General Product Safety Directive see:
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/prod_safe/gpsd/revisedGPSD_en.htm
|
|
19/01/2004
|
Esposizione a
fumo passivo negli ambienti di lavoro e di vita* - 1.
Introduzione - Il fumo passivo di sigaretta rappresenta oggi,
frequentemente, una delle
maggiori fonti di inquinamento in ambienti confinati,
sia lavorativi che domestici. Negli ultimi anni
la letteratura scientifica internazionale ha prestato molta
attenzione all’argomento, prendendo in esame i molteplici aspetti
correlati al problema: le fonti di esposizione, i
modelli di deposizione delle sostanze inalate a livello dell’apparato respiratorio,
gli indicatori di esposizione e di dose
interna, le esposizioni sul luogo di lavoro, le caratteristiche ed
abitudini personali degli esposti a fumo passivo, gli
effetti sulla salute. Il fumo
passivo rappresenta oggi un argomento di discussione caratterizzato
da una forte carica emotiva, sia nella
comunità sociale che in quella scientifica. Verranno
di seguito trattati alcuni degli aspetti sopra citati, integrati
con i relativi riferimenti legislativi.
2.
Caratteristiche del fumo passivo
Il fumo passivo (ETS: environmental tobacco smoke) è il
risultato di due componenti: la principale (85 -90% circa) è
rappresentata dal fumo che esce dalla sigaretta fra una
boccata e l’altra (sidestream smoke-SS), il resto è la frazione
di fumo che esce dal cono di combustione della sigaretta
durante le boccate (mainstream smoke-MS). MS ed
SS, a causa delle differenti condizioni in cui sono generati, differiscono
nettamente per caratteristiche fisiche, chimiche
e tossicologiche, grado di diluizione e tempo di permanenza
nell’aria. Il rapporto fra
le diverse sostanze contenute nel MS e nel
SS varia notevolmente, ad esempio da 0.1 volte per l’acido cianidrico
a 170 volte per l’ammoniaca. Vari studi hanno
riportato valori di diametro medio delle particelle presenti
nel MS variabili fra 0.15 e 0.25 µm e fra 0.069 e 0.17
µm nel SS. La maggior parte delle particelle dell’ETS sono
molto fini, le curve di distribuzione per diametro mostrano un
picco di concentrazione fra 0.1 e 0.2 µm. La
componente MS, generata fresca ad ogni boccata, contiene
molti composti fortemente reattivi, in particolare radicali
liberi citotossici. ETS, a causa della permanenza del
fumo nell’ambiente, ha solo un basso contenuto di tali sostanze
ed è perciò molto meno tossico.
3.
Quantificazione dell’esposizione
Numerosi studi, a partire dagli anni ’70 - ’80, hanno cercato
di caratterizzare le diverse componenti del fumo di
sigaretta, evidenziando come negli ambienti in cui si fuma
aumentino le concentrazioni di particolato respirabile, nicotina,
idrocarburi aromatici policiclici, monossido di
carbonio, acroleina, biossido di azoto e molte altre sostanze.
I livelli di inquinanti
presenti nell’atmosfera dipendono dal
numero di fumatori presenti, dall’intensità del fumo (n°
di sigarette fumate), dal numero di ricambi d’aria con l’esterno,
dalla presenza di mezzi di aspirazione; essi variano molto
da locale a locale e nell’ambito del medesimo locale.
L’esposizione individuale
si può verificare in diversi tipi di
ambienti: l’abitazione, il luogo di lavoro, i luoghi in cui
si trascorre il tempo libero. Ad
esempio in un locale con 18 fumatori sono state misurate concentrazioni
di acroleina pari a 0.19 mg/m3 e concentrazioni di
benzene pari a 0.11 mg/m3; in nightclub è stato
misurato il monossido di carbonio, risultato pari a 13.0
ppm; in abitazioni con un fumatore il particolato è risultato 37
mg/m3, con due o più fumatori: 70 mg/m3. Esistono
molti studi volti a quantificare l’esposizione in
diversi ambiti lavorativi che dimostrano come la concentrazione dei
componenti del fumo passivo vari in funzione del
tipo di restrizioni all’abitudine al fumo che vengono applicate,
ad esempio si passa da una concentrazione media
di nicotina di 8.80 µg/m3 in negozi di acconciature dove
il fumo era consentito (negli anni ’80) a concentrazioni medie
di 0.20-0.30 µg/m3 in diversi ambiti industriali (negli
anni ’90) nei quali era stato introdotto il divieto al
fumo.
4. Indicatori
biologici di esposizione
L’impiego degli indicatori biologici di esposizione a fumo
passivo ha più di un significato. Infatti questi test servono
per stabilire la prevalenza dell’esposizione a fumo passivo,
per quantificare le dosi, per validare risposte ottenute tramite
questionario. Al momento
attuale gli indicatori biologici di esposizione più
sensibili e specifici sono la nicotina e il suo metabolita cotinina.
Entrambi non sono normalmente presenti nell’organismo
umano in assenza di esposizione a fumo di
tabacco, anche se l’assunzione di grandi quantità di alcuni cibi
(ad es. melanzane, patate, pomodori) può produrre livelli
misurabili di nicotina e cotinina pur in assenza di esposizione
a fumo di sigaretta. L’emivita
della nicotina è generalmente inferiore alle due
ore, pertanto viene utilizzata come indicatore di esposizione recente,
mentre l’emivita della cotinina è di circa 16-22
ore, essa può pertanto riflettere esposizioni avvenute nei
2-3 giorni precedenti. Tali indicatori sono misurabili in
plasma, saliva, urine. Altri
indicatori biologici di esposizione sono il monossido di
carbonio nell’aria espirata, la carbossiemoglobina, i
tiocianati sierici, che però hanno una limitata capacità di riflettere
esposizioni a fumo passivo, dal momento che questa
caratteristicamente è una esposizione a basse dosi e che
i suddetti indicatori possono essere influenzati dalle abitudini
alimentari, stili di vita, aria ambientale.
4.1 Indicatori
biologici di genotossicità e cancerogenicità
Le N-nitrosammine specifiche del tabacco sono un gruppo
di cancerogeni derivati dagli alcaloidi del tabacco. Uno
di questi composti è rappresentato dall’NNK [4- (methylnitrosamino)-1-(3-pyridyl)-1-butanone]
che, insieme ad altre
nitrosammine specifiche del tabacco, quali l’NNN
(N’-nitrosonornicotine), verosimilmente gioca un ruolo
fondamentale nella genesi del cancro al polmone nei fumatori.
I metaboliti urinari del NNK,
ovvero il NNAL [4- (methylnitrosamino) - 1 - (3-pyridyl) -1- butanol], di per
sé cancerogeno per il
polmone, e il suo glucuronide NNALGluc, vengono
utilizzati come indicatori biologici per la misura
dell’assorbimento e metabolismo dei composti cancerogeni presenti
nel fumo di tabacco. Recentemente è stato effettuato
uno studio che ha misurato questi indicatori nelle
urine di donne non fumatrici con coniuge fumatore, dimostrando
che queste donne assorbono e metabolizzano il
composto cancerogeno NNK, specifico del fumo di tabacco, con
un possibile incremento di rischio di cancro al polmone.
Gli addotti al DNA e alle
proteine sono oggi considerati indicatori
biologici di "dose efficace". L’esposizione ad
IPA (un’importante classe di cancerogeni presenti nel fumo
di sigaretta) può essere monitorata misurando gli addotti all’albumina
sierica. Ad esempio, in bambini in età prescolare
con madre fumatrice sono stati misurati livelli di
addotti IPA-albumina superiori a quelli riscontrati in bambini
non esposti a fumo passivo. Per
quanto riguarda gli effetti genotossici, è da rilevare che
in soggetti fumatori affetti da cancro polmonare è
stata documentata una frequenza maggiore di mutazioni del
gene p53 rispetto ai pazienti con la medesima patologia
ma non fumatori, con la predominanza di mutazioni puntiformi
G¨T. Inoltre, in uno studio multicentrico condotto
su soggetti non fumatori affetti da cancro al
polmone è stata evidenziata una presenza maggiore di mutazioni
del gene p53 in donne esposte al fumo del coniuge.
5.
Caratterizzazione delle esposizioni negli studi epidemiologici
Negli studi epidemiologici per caratterizzare le esposizioni vengono
generalmente utilizzati sia questionari che
indicatori biologici. I primi sono indispensabili per ricostruire
le esposizioni pregresse, i secondi consentono di
avere informazioni sulle esposizioni recenti, e i dati ottenuti
possono essere confrontati con quanto dichiarato nei
questionari, al fine di stabilirne il grado di attendibilità. L’affidabilità
dei questionari è elevata quando si
tratta di verificare se c’è stata o meno esposizione a
fumo passivo, lo è molto meno quando si cerca di quantificare
le dosi.
6. Effetti
dell’esposizione a fumo passivo sul feto e sul bambino
1) effetti sul feto: sono descritti numerosi effetti, fra cui ritardo
di crescita, basso peso alla nascita, prematurità, aborto
spontaneo, mortalità perinatale, malformazioni congenite;
2) nel lattante/bambino: morte in culla (Sudden Infant Death
Syndrome-SIDS), effetti sullo sviluppo neuropsicologico, neoplasie
cerebrali, linfomi, leucemie. Plausibilità
biologica: l’esposizione a monossido di carbonio
e nicotina presenti nel fumo passivo può aumentare il
rischio di effetti perinatali. Il CO può contribuire ad
incrementare la concentrazione di CO e carbossiemoglobina nel
feto causando una situazione di ipossia
fetale. L’ipossia fetale cronica può portare a un alterato
sviluppo del SNC fetale, con anormale controllo dell’attività
cardio-respiratoria e rischio di morti in culla. L’esposizione
a nicotina può alterare il metabolismo delle
catecolamine fetali e la risposta all’ipossia. Inoltre, la
nicotina che attraversa la placenta può comportare una diminuita
perfusione placentare, con ripercussioni sul sistema cardiovascolare,
gastrointestinale e nervoso centrale del
feto.
3) Maggiore frequenza di: bronchiti, polmoniti nel primo anno
di vita; otiti medie nei primi due anni di vita; tosse, catarro
in età scolare; asma, in età scolare, sia come conseguenza
a lungo termine di infezioni ricorrenti a carico
delle basse vie respiratorie/infiammazione dell’epitelio respiratorio,
che come conseguenza dell’esposizione intrauterina.
7. Effetti
sulla salute negli adulti
7.1 Neoplasie polmonari e altri tumori
A partire dal 1981 sono
comparse le prime segnalazioni nella
letteratura scientifica, in Grecia e Giappone, che indicavano
aumento di rischio per cancro al polmone in donne
non fumatrici con coniuge fumatore, da allora numerosissimi studi
hanno indagato tale associazione, con risultati spesso
controversi. Si segnala in particolare lo studio caso-controllo
effettuato da Boffetta e coll. pubblicato nel
1998 che ha evidenziato nell’adulto una debole relazione dose-risposta
fra esposizione in ambito domestico o lavorativo
a fumo passivo e rischio per cancro al polmone (con
un incremento di rischio lieve), assenza di rischio dopo 15
anni dalla cessazione dell’esposizione; nell’infanzia assenza
di associazione fra esposizione a fumo passivo e aumento
di rischio per cancro polmonare. Una
recente metanalisi (Hackshaw e coll, 1997) sull’argomento fumo
passivo-cancro ha preso in esame 37 pubblicazioni
e ha evidenziato un incremento di rischio di
cancro al polmone per persone sposate ad un fumatore del
24%. Una metanalisi
successiva (Boffetta e coll, 2000), analizzando 35
studi caso-controllo e 5 studi di coorte, ha riscontrato un
rischio relativo per cancro al polmone fra donne
non fumatrici esposte al fumo del coniuge pari a 1.20,
con una relazione dose-risposta positiva. Infine,
nel 2002 Boffetta ha pubblicato una metanalisi sull’argomento
che ha preso in esame complessivamente 51
studi, sia caso-controllo che coorte, questo studio ha evidenziato
che il rischio complessivo è pari a 1.25, senza una
chiara relazione dose-risposta. La
plausibilità biologica per l’associazione fra esposizione a
fumo passivo di sigaretta e cancro al polmone deriva dalla
presenza di cancerogeni nel "Sidestrem smoke" e
dall’assenza di una dose soglia. Per molti composti presenti nel
fumo passivo è stata inoltre documentata attività genotossica
(ad es benzo(a)pirene e altri IPA). In
questo tipo di studi sono presenti molte possibili fonti
di errore: frequentemente le informazioni concernenti l’entità
dell’esposizione sono poco accurate, è possibile una
erronea classificazione tra fumatori e non fumatori; la caratterizzazione
della esposizione avviene solo attraverso la
verifica di presenza/assenza di coniuge fumatore (tralasciando le
esposizioni in ambiente lavorativo o di svago); spesso
le caratteristiche socio-economiche ed alimentari di fumatori
e non fumatori sono molto differenti. Nel
1986 la IARC ha preso in esame gli effetti cancerogeni conseguenti
ad esposizione a fumo passivo segnalati nella
letteratura internazionale, la conclusione è stata che
l’ETS "da luogo a un certo rischio di cancro", senza però
giungere ad una sua classificazione (prevista per il 2002);
successivamente, nel 1992, l’EPA ha classificato il fumo
passivo come cancerogeno di classe A (certo per l’uomo).
Come ribadito in una recente
revisione pubblicata sull’argomento (Adlkofer,
2001), mediamente l’assorbimento di
sostanze tossiche e genotossiche a seguito di esposizione a
fumo passivo è così modesto che è difficile, se non impossibile,
spiegare l’incremento di rischio per cancro al polmone
così come dimostrato dagli studi epidemiologici. L’incertezza
è ulteriormente incrementata dal fatto che la validità
degli studi epidemiologici sul fumo passivo è severamente limitata
da numerosi bias e fattori di confondimento che
non possono essere controllati. In
letteratura sono segnalate anche altre neoplasie, a carico
dei seni paranasali, del SNC, della vescica, della mammella,
della cervice uterina; a tale riguardo va ricordato quanto
asserito dalla IARC nel 1986: non possono essere attribuiti
ad esposizione a fumo passivo effetti (quali le
neoplasie in sede diversa dal polmone) la cui genesi non sia
chiaramente associata all’esposizione a fumo di sigaretta nei
fumatori attivi.
7.2
Cardiopatia ischemica
L’esposizione a fumo attivo è un noto fattore di rischio per
eventi cardiovascolari, attraverso lo sviluppo di aterosclerosi, l’aumentata
probabilità di eventi trombotici causata dall’aggregazione
piastrinica, lo spasmo delle arterie coronarie,
l’insorgenza di aritmie, la diminuzione della capacità del
sangue di legare l’ossigeno, l’alterazione del metabolismo
cardiaco. Plausibilità
biologica: è plausibile che anche il fumo passivo,
attraverso gli stessi meccanismi, possa associarsi ad
un aumentato rischio di effetti cardiovascolari. Numerosi
studi di coorte volti ad indagare l’associazione fra
patologie cardiovascolari ed esposizione a fumo passivo
hanno dimostrato un aumento di rischio, mentre studi
caso-controllo non sono riusciti a dimostrare tale associazione. Molti
di questi ultimi avevano arruolato piccoli campioni
di popolazione e avevano basso potere statistico, non
indagavano gli altri fattori di rischio. Gli studi di coorte,
invece, hanno spesso campioni più rappresentativi e
un maggior controllo sui fattori confondenti, sono però più
soggetti a rischio di erronee classificazioni conseguenti a
modificazione dell’abitudine al fumo. Recentemente
l’EPA ha concluso che "esiste un rischio complessivo
del 30% per CHD conseguente ad esposizione a
fumo passivo".
7.3
Alterazioni della funzionalità respiratoria
Le prime segnalazioni di un’associazione fra esposizione a
fumo passivo e sintomi a carico dell’apparato respiratorio risalgono
al 1980, i lavori successivi hanno valutato associazioni
con asma, dispnea, bronchite, rinite allergica. Nei
soggetti fumatori il fumo di sigaretta stimola i recettori
dell’irritazione (contiene infatti molti composti irritanti quali
l’ammoniaca, acroleina, formaldeide, etc); l’ipertrofia delle
ghiandole mucose, con il conseguente aumento della
secrezione di muco, associato all’effetto inibitorio del
fumo di sigaretta sul manto ciliare bronchiale, predispongono
all’accumulo di muco nell’albero bronchiale. Le
sovrainfezioni, l’edema della mucosa associato, l’infiltrato
di cellule infiammatorie inducono aggravamento dell’ostruzione
delle vie aeree. Plausibilità
biologica: è plausibile che anche l’inalazione passiva
di fumo di sigarette agisca sulle vie respiratorie attraverso
i meccanismi ipotizzati per i soggetti fumatori. Il
ruolo dell’ETS nelle genesi di sintomi irritativi acuti a
carico di occhi, naso, gola e basse vie respiratorie è ormai assodato,
alcuni studi hanno anche rilevato segni obiettivi
correlati ai sintomi riferiti. Per quanto riguarda sintomi
cronici dell’apparato respiratorio, alcuni studi longitudinali
su grandi campioni di popolazione hanno dimostrato un
incremento significativo di sintomatologia respiratoria
in relazione all’esposizione ambientale a fumo di
tabacco, in alcuni casi con una relazione dose-risposta positiva.
Gli studi che hanno indagato alterazioni della
funzionalità respiratoria sono spesso giunti a risultati discordanti,
rilevando solo in alcuni casi una riduzione del
FEV1, variabile da –50 ml a –257 ml. In una metanalisi (Carey,
1999) che ha valutato 9 studi trasversali l’effetto dell’esposizione
a fumo passivo sul FEV1 è risultato pari
a –2.7%, studi longitudinali non hanno confermato il
dato. La non omogeneità di
tali riscontri può essere dovuta sia
a differenti modalità di esposizione prese in esame nei diversi
studi che, più probabilmente, al fatto che gli effetti del
fumo passivo sulla funzionalità respiratoria degli adulti sono
dose-dipendenti, e pertanto non possono essere chiaramente
documentati per esposizioni a basse dosi. Pochi
lavori hanno valutato il ruolo dell’esposizione a fumo
passivo nell’induzione di asma nell’adulto, i risultati sono
a favore di tale ipotesi, con una relazione dose risposta positiva.
Né studi sperimentali né
studi epidemiologici sono stati in
grado di stabilire in modo chiaro il ruolo del fumo passivo nell’aggravamento
dell’asma. Esistono studi sperimentali nei
quali soggetti asmatici, esposti a fumo passivo per
tre ore, hanno mostrato solo un incremento dei sintomi a
carico dell’apparato respiratorio, senza che venissero documentate differenze
significative fra gli indici spirometrici, composizione
del liquido di lavaggio broncoalveolare e nasale
pre e post esposizione, esistono però anche segnalazioni di
riduzione degli indici spirometrici (FEV1, FEF 25-75%,
FVC) in asmatici esposti sperimentalmente a fumo passivo.
Alcuni studi evidenziano
negli esposti a fumo passivo anche
un eccesso di rischio per broncopneumopatie croniche ostruttive
e per infezioni respiratorie severe, ma per chiarire
meglio questi ultimi due aspetti sono necessarie ulteriori
ricerche. Un recente lavoro
di Janson e coll. (2001) ha preso in esame
gli effetti da esposizione a fumo passivo a carico di reattività
bronchiale, sintomatologia respiratoria, funzionalità polmonare.
Lo studio ha evidenziato un’associazione positiva
fra esposizione a fumo passivo e sintomi quali senso
di oppressione toracica notturno, dispnea notturna, dispnea
da sforzo, e con l’aumento della reattività bronchiale (con
relazione dose-risposta positiva).
8.
Legislazione
Le norme vigenti relative al fumo passivo possono dividersi in
due gruppi:
– quelle più generiche, che pongono un divieto di fumare in
determinati luoghi e mezzi di trasporto pubblici, ossia
la legge 11 novembre 1975 n. 584 (divieto di fumare in
determinati locali e su mezzi di trasporto pubblico), il
DPR 753/80 (divieto di fumare nei vagoni ferroviari), il
DM 14 dicembre 1995 (divieto di fumo in determinati
locali della pubblica amministrazione o dei gestori
di servizi pubblici)
– quelle più specifiche,
concernenti la tutela dei lavoratori, ossia
l’art. 2087 c.c. (tutela delle condizioni di lavoro), il
DPR 303/56 art.9 (areazione nei luoghi di lavoro), il
DL 626/94 art.3 (misure generali di tutela), art. 31
(requisiti di sicurezza e salute), art. 33 (aerazione dei
luoghi di lavoro), art. 64 (misure tecniche, organizzative, procedurali),
art. 65 (misure igieniche). Inoltre,
con la nuova legge finanziaria (legge finanziaria 2002
- Disposizione per la formazione del bilancio annuale e
pluriannuale dello Stato) dal 1° gennaio 2002 aumento delle
multe per chi trasgredisce i divieti di non fumare (art.
52, comma 20), l’importo è raddoppiato se la violazione
avviene in presenza di donne in evidente stato di
gravidanza o bambini fino ai 12 anni. Attualmente
nell’ordinamento giuridico italiano non esiste
una specifica disposizione di legge sulla quale fondare una
richiesta di risarcimento per danni causati da esposizione
a fumo passivo. Tuttavia, il soggetto leso può far
riferimento all’art. 2043 c.c. (risarcimento per fatto illecito), per
lesione del diritto soggettivo alla salute, sancito dall’art.
32 della Costituzione.
9.
Considerazioni finali
In conclusione, in letteratura sono riportate significative evidenze
sul ruolo esercitato dal fumo passivo nella genesi di
patologia coronariche e nell’aumento di sintomi a carico
dell’apparato respiratorio nell’adulto e nella genesi di
varie patologie in età infantile. Resta,
invece, da chiarire il ruolo dell’ETS nella genesi del
cancro al polmone: a fronte di una plausibilità biologica, le
indagini epidemiologiche non mostrano risultati concordanti.
L’assunto che vi sia un incremento di rischio per
cancro al polmone da esposizione a fumo passivo non è
al giorno d’oggi una chiara evidenza scientifica, sono pertanto
necessari ulteriori rigorosi studi epidemiologici che
possano consentire di apportare maggiore chiarezza sull’argomento.
Nel frattempo, comunque, dal
punto di vista della salute pubblica
il fumo passivo deve essere considerato un’importante
causa di morte per cancro al polmone e per
patologie cardiovascolari, poiché, pur essendo il rischio basso
(nell’ordine del 20-30%), l’esposizione è molto
diffusa, involontaria, interessa tutte le fasce di età e
non è passibile di controllo da parte degli esposti, se non
in minima parte. Grazie all’introduzione
di normative più severe sul fumo di
sigaretta negli ultimi 10-15 anni si è verificata una riduzione
dell’esposizione a fumo passivo in diverse nazioni. Per
poter ridurre efficacemente l’abitudine al fumo nella
popolazione ai provvedimenti legislativi dovranno essere
affiancati i programmi di educazione sanitaria.
Bibliografia
essenziale
Adlkofer F. Lung cancer due to passive-smoking-a review. Int Arch Occup
Environ Health 2001; 74: 231-241.
Boffetta P, Agudo A, Ahrens W et al. Multicenter case-control study of exposure
to environmental tobacco smoke and lung cancer in Europe.
J Natl Cancer Inst 1998; 90: 1440-50.
Boffetta P, Tredaniel J, Greco A. Risk of childhood cancer and adult lung cancer
after childhood exposure to passive smoke: a meta-analysis.
Environ Health Perspect 2000; 108: 73-82.
Boffetta P. Involuntary smoking and lung cancer. Scand J Work Environ
Health 2002; suppl 2: 30-40.
Carey IM, Cook DG, Strachan DP. The effects of environmental tobacco smoke
exposure on lung function in a longitudinal study of British adults.
Epidemiology 1999; 10: 319-26.
Hackshaw AK, Law MR, Wald NJ. The accumulated evidence on lung cancer
and environmental tobacco smoke. Br Med J 1997; 315: 980-8.
International Agency for Research on Cancer (IARC) IARC Monographs on
the evaluation of the carcinogenic risk of chemicals to humans.
N° 38: Tobacco smoking. Lyon, France: World Health Organization, IARC; 1986.
Janson C, Chin S, Jarvis D et al. Effect of passive smoking on respiratory
symptoms, bronchial responsiveness, lung function, and total serum IgE in the
European Community Respiratory Health Survey: a crosssectional study. Lancet
2001; 358: 2103-9.
Jarvis MJ, Russel MA. Measurement and estimation of smoke dosage to non smokers
from environmental tobacco smoke. Eur J Respir Dis Suppl 1984; 133: 68-75.
John EM, Savitz DA, Sandler DP. Prenatal exposure to parent’s smoking and
childhood cancer. Am J Epidemiol 1991;133: 123-32.
Zhong L, Goldberg MS, Parent ME, Hanley JA. Exposure to environmental tobacco
smoke and the risk of lung cancer: a meta-analysis. Lung
Cancer 2000; 27: 3-18.
Autore: E.
Albini - Scuola di Specializzazione in Medicina del Lavoro - Università degli
Studi di Brescia
* Sintesi della relazione presentata al meeting interno della Scuola di
Specializzazione in Medicina del Lavoro dell’Università degli Studi di
Brescia, il 16/01/02.
Il testo integrale della presentazione, con le relative figure, tabelle e
bibliografia completa, è consultabile sul sito del Giornale Italiano di
Medicina del Lavoro ed Ergonomia (www.gimle.fsm.it) e su quello dell’Istituto
di Medicina del Lavoro dell’Università degli Studi di Brescia (www.unibs.it/medlav).
Per eventuali ulteriori
informazioni rivolgersi alla dott.ssa Elisa Albini:
– e-mail: medlav@master.cci.unibs.it;
– fax: 0303996080;
– tel: 0303995662/660.
Segnaliamo il
dossier del governo ''Tutela
della salute dei non fumatori''.
|
|
19/01/2004
|
Sommerso:
Censis, 55% dei lavoratori è irregolare - Il 27% degli occupati italiani
lavorano in un contesto completamente sommerso, mentre il 28% si trova in
posizione di irregolarità, anche se all’interno di un ambito lavorativo
regolare. Sono dunque il 55% del totale, i lavoratori in Italia coinvolti dal
fenomeno del lavoro nero. Sono le stime contenute nel Manuale di supporto
conoscitivo agli operatori dei servizi per l’impiego, che il Censis ha
realizzato per conto del ministero del Welfare, per sensibilizzare sul fenomeno
del lavoro sommerso. Il nuovo strumento a disposizione degli operatori dei
Servizi per l’impiego è stato presentato a Roma. continua
>>
Sommerso: la
mappa del lavoro nero nel Mezzogiorno - I lavoratori in nero al Sud sono 1
milione e 528 mila e in sei anni il loro numero è cresciuto di 223
mila unità. È quanto emerge dall’elaborazione effettuata per LABITALIA dalla
Svimez sulla base dell’ultimo rapporto sul sommerso. Il Mezzogiorno è l’area
più colpita dal fenomeno del lavoro irregolare (23% del totale dei lavoratori
contro una media nazionale del 15%). E l’analisi per settore evidenzia
situazioni particolarmente critiche. Al Sud il 40% dei lavoratori dell’agricoltura
sono in nero, contro una media nazionale del 32%. Non va meglio nell’industria,
dove il 19,5% degli addetti non è in regola (media italiana 8,2%), con picchi
per il settore edile del 27,5% (media italiana, 16,4%). E anche nei servizi, la
Svimez segnala un tasso di lavoro nero al Mezzogiorno pari al 21,5%, contro il
16,5% nazionale. Fra tutte le regioni italiane, e quindi nel Mezzogiorno, alla
Calabria spetta il record del lavoro nero (29,5% del totale degli occupati), con
3 lavoratori irregolari su 10. Segue, subito dopo, la Campania (25,3%), mentre l’unica
regione meridionale che presenta un tasso di sommerso inferiore al livello
nazionale è l'Abruzzo con il 14,4%. In termini assoluti, la Svimez calcola, nel
2001, 446 mila lavoratori non dichiarati in Campania, 367 mila in Sicilia, 276
mila in Puglia, 187 mila in Calabria, 120 mila in Sardegna, 72 mila in Abruzzo,
39 mila in Basilicata e 21 mila in Molise. Dal 1995 al 2001, il maggior
incremento come numero di lavoratori in nero si è verificato in Sicilia, dove
sono aumentati di 79 mila unità (+27,3%). A seguire ci sono la Campania con 50
mila (+12,5%), la Sardegna con 30 mila (+33,6%), la Puglia con 27 mila (+11%), l’Abruzzo
con 15 mila (26,2%), la Calabria con 10 mila (+5,8%), il Molise con 5 mila. continua
>>
|