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19 GENNAIO 2004

  

    

19/01/2004

La sicurezza prima di tutto. Una nuova legislazione per la revoca dei prodotti pericolosi - Nuove regole comunitarie in vigore da oggi per migliorare la sicurezza dei prodotti da consumare, ma anche giocattoli, elettrodomestici, articoli per puericultura e per lo sport, mobili e prodotti per la casa. Per la prima volta i fabbricanti hanno l’obbligo legale di informare le autorità quando un prodotto è identificato come pericoloso e ritirarlo dal mercato.

E per la prima volta anche la Commissione europea potrà intervenire direttamente. “Una notizia molto buona per i consumatori” ha commentato il Commissario David Byrne.

Di seguito, in francese ed inglese, il testo integrale della nota diffusa dalla Commissione.

Des règles communautaires applicables à partir de ce jour visent à améliorer la sécurité des produits de consommation. C'est en effet aujourd'hui qu'entre en vigueur la directive révisée relative à la sécurité générale des produits (DSGP - 2001/95/CE) adoptée en 2001, qui définit les contrôles de sécurité à effectuer sur l'ensemble des produits de consommation (à l'exception des denrées alimentaires). Cette directive établit des obligations de sécurité pour les produits de consommation tels que les équipements de sport et d'aires de jeu, les articles de puériculture, les briquets et la plupart des produits ménagers tels que les textiles et les meubles.
La Commission reçoit chaque année près de 150 notifications relatives à des produits dangereux, généralement liées à des risques d'asphyxie et d'étouffement, de choc électrique et d'incendie. La catégorie de produits faisant l'objet du plus grand nombre de notifications est celle des jouets, suivie des appareils et produits électriques. David Byrne, Commissaire européen chargé de la santé et de la protection des consommateurs, a déclaré: "Pour la première fois, les fabricants ont l'obligation légale d'informer les autorités lorsqu'un produit dangereux est identifié. De tels produits sont rappelés et retirés du marché. Pour la première fois également, la Commission peut elle-même ordonner le rappel ou l'interdiction provisoire d'un produit afin de garantir un niveau de protection égal dans l'ensemble de l'Union. Il s'agit là d'une très bonne nouvelle pour le consommateur".

Les nouvelles règles sont les suivantes:
Les fabricants et distributeurs seront désormais légalement tenus d'informer les autorités lorsqu'ils constateront qu'un de leurs produits présente un danger. Ils devront alors collaborer avec les autorités afin de tracer les produits dangereux et de les retirer du marché. Si nécessaire, les sociétés concernées pourront être amenées à organiser un rappel des produits en question.
En cas de détection d'un produit dangereux, les pouvoirs conférés à l'Union pour ordonner un rappel ou une interdiction d'urgence ont été simplifiés et renforcés.

Lorsqu'un "risque grave nécessitant une action rapide" est identifié, la Commission peut désormais imposer une interdiction d'urgence pouvant durer jusqu'à un an (la durée maximale de cette interdiction était de trois mois au titre de l'ancienne DSGP). C'est également la première fois que la Commission peut prendre des mesures de sa propre initiative afin de suspendre un produit - jusqu'à présent, elle ne pouvait lancer d'action communautaire qu'à la demande d'un État membre.

Conformément à la nouvelle DSGP, les produits faisant l'objet d'une interdiction d'urgence ne peuvent plus être exportés de l'UE vers des pays tiers.
La nouvelle DSGP requiert en règle générale que les informations recueillies par les États membres et la Commission concernant la sécurité des produits soient mises à la disposition du public. Des exceptions sont toutefois prévues pour éviter la divulgation d'informations qui porteraient préjudice aux activités de surveillance du marché menées par les autorités ou qui enfreindraient les règles de confidentialité commerciale.
Les règles de sécurité des produits seront appliquées avec davantage d'efficacité grâce à une meilleure coopération entre les autorités nationales, à des pouvoirs de crise étendus et à une définition plus claire des modalités d'application des règles. Le système communautaire d'alerte rapide relatif aux produits dangereux (RAPEX) sera également renforcé.

Tout produit présentant un risque grave devra être notifié à la Commission, qui avertira tous les États membres. La possibilité d'associer des pays tiers au système RAPEX est également prévue: la Roumanie et la Bulgarie ont déjà exprimé leur souhait d'y adhérer.

Contexte
Des règles plus claires
Les règles communautaires en matière de sécurité des produits comprennent à la fois des lois relatives à des produits et des secteurs spécifiques et des lois générales s'appliquant à l'ensemble des produits. La DSGP révisée précise la relation entre ses règles générales en matière de sécurité des produits et ses dispositions portant sur des produits ou des secteurs spécifiques. Un document d'orientation concernant la relation entre la DSGP et la directive "jouets", la directive "basse tension", la directive sur les équipements de protection individuelle et la directive "cosmétiques" est disponible à l'adresse suivante:
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/prod_safe/gpsd/guidance_gpsd_fr.pdf

La DSGP révisée précise également que les produits "migrant" d'un usage professionnel à un usage privé par exemple des outils à moteur essentiellement destinés à des gens de métier et mis en vente ou en location dans des magasins de bricolage sont couverts par ses dispositions, tout comme les produits fournis aux consommateurs ou utilisés par ceux-ci dans le cadre d'un service.

Une utilisation plus efficace des normes
Les coûts de mise en conformité supportés par les entreprises devraient diminuer du fait d'une utilisation plus efficace des normes émises par des organismes tels que le CEN et le CENELEC dans la DSGP révisée. Les produits répondant à certaines normes européennes seront jugés conformes aux normes de sécurité de l'ensemble des États membres.

Une première liste de normes de ce type sera publiée au cours de l'année. Elle devrait inclure des normes relatives aux produits de puériculture tels que les berceaux, les lits et les sucettes pour bébés.

Le réseau européen de sécurité des produits
La directive établit un réseau européen de sécurité des produits, grâce auquel les autorités nationales chargées de la protection des consommateurs peuvent mettre en commun leurs connaissances et partager des informations. La Commission a accueilli plusieurs réunions préparatoires de ce réseau, la dernière ayant eu lieu le 19 décembre 2003 en vue de l'entrée en vigueur de la nouvelle DSGP.
Une liste de produits potentiellement dangereux à l'échelle communautaire est actuellement en préparation, afin de permettre aux États membres de se répartir les contrôles et les essais à réaliser sur ces produits. Davantage de produits devraient ainsi pouvoir être surveillés plus rapidement, et ce pour un coût supplémentaire minime, voire nul, pour le contribuable européen.

Informations complémentaires
De plus amples informations concernant la directive révisée sur la sécurité générale des produits sont disponibles à l'adresse suivante:
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/prod_safe/gpsd/revisedGPSD_en.htm

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Safety first new laws for product recalls

EU-wide rules applicable from today are designed to improve the safety of consumer products. The revised General Product Safety Directive (GSPD - 2001/95/EC), adopted in 2001 and entering into force today concerns safety controls of all consumer products (except food). It sets safety requirements for consumer products such as sports- and playground equipment, child care articles, lighters and most household products such as textiles and furniture. The Commission receives around 150 notifications of dangerous products annually, most often associated to risks of choking and suffocation, electric shocks and fires. The category of products more often notified is toys, followed by electric appliances and products. David Byrne, EU Commissioner for Health and Consumer Protection, said: "For the first time manufacturers have the legal obligation to inform authorities if a product is unsafe. These are recalled and taken of the market. Also for the first time the Commission can even now initiate recalls and provisional bans to assure the same level of protection for the entire EU. This is very good news for consumers."

The new rules are:
• Manufacturers and distributors will now be legally obliged to inform the authorities if they conclude a product they supply is dangerous. They will then have to work with the authorities in tracing dangerous products and taking them off the market. If necessary, companies can be required to organise a product recall.
• If and when dangerous products are identified, the EU's powers to order a recall or an emergency ban have been simplified and reinforced. Where a "serious risk requiring rapid action" is identified, the Commission can now impose an emergency ban lasting up to one year the limit for such bans under the old GPSD was three months. The Commission can also for the first time act on its own initiative to suspend a product up to now it could only initiate EU action after a Member States request.
• Under the new GPSD products subject to an emergency ban can no longer be exported from the EU to third countries.
• The new GPSD requires that, as a general rule, information gathered by Member States and the Commission on product safety should be made available to the public. Exceptions are made, however, to prevent the disclosure of information that would undermine the authorities' market surveillance activities or violate commercial confidentiality rules.
• Enforcement of product safety rules will become more effective, with better cooperation between national authorities, enhanced emergency powers and clearer definitions of how the rules apply. The EU rapid alert system for dangerous products (RAPEX) is strengthened.
• The Commission is to be informed immediately of any product that poses a serious risk and will alert all Member States, while the possibility of linking third countries to the RAPEX system is also foreseen: Romania and Bulgaria have already expressed an interest in joining.

Background
Clarifying the rules
The EU's rules on product safety are a mixture of laws applying to specific products or sectors and general laws applying to all products. The revised GPSD clarifies the relationship between its general rules on product safety and product or sector specific laws. Detailed guidance on how the GPSD relates to the Toys Directive, the Directive on Equipment with Voltage Limits, the Directive on Personal Protective Equipment and the Cosmetics Directive is available at:
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/prod_safe/gpsd/guidance_gpsd_en.pdf

The revised GPSD further clarifies that products that "migrate" from professional to consumer use for example, power tools primarily intended for builders that become available for sale or rent to consumers in DIY shops are covered by its rules, as are products supplied to or used by consumers as part of a service.

More effective use of standards
Compliance costs for businesses should fall as the revised GPSD makes more effective use of standards from bodies such as CEN and CENELEC. Products complying with certain Europe-wide standards will be deemed to meet safety requirements in all Member States.

An initial list of these standards will be published later this year. It is likely to include standards relating to childcare products such as cradles, cots and baby-soothers.

European Product Safety Network
The Directive establishes a European Product Safety Network, enabling national consumer protection authorities to pool expertise and share information. The Commission hosted several preparatory meetings of this Network, the last on 19 December 2003, in anticipation of the new GPSD coming into force. Work is underway on establishing a list of potentially dangerous products of EU-wide concern, with a view to Member States dividing up the work of monitoring and testing them. This should mean more products being scrutinised more quickly at little or no extra cost to tax payers around Europe.

Further information
For more information about the revised General Product Safety Directive see:
http://europa.eu.int/comm/consumers/cons_safe/prod_safe/gpsd/revisedGPSD_en.htm

 

 

19/01/2004

Esposizione a fumo passivo negli ambienti di lavoro e di vita* - 1. Introduzione - Il fumo passivo di sigaretta rappresenta oggi, frequentemente, una delle maggiori fonti di inquinamento in ambienti confinati, sia lavorativi che domestici. Negli ultimi anni la letteratura scientifica internazionale ha prestato molta attenzione all’argomento, prendendo in esame i molteplici aspetti correlati al problema: le fonti di esposizione, i modelli di deposizione delle sostanze inalate a livello dell’apparato respiratorio, gli indicatori di esposizione e di dose interna, le esposizioni sul luogo di lavoro, le caratteristiche ed abitudini personali degli esposti a fumo passivo, gli effetti sulla salute. Il fumo passivo rappresenta oggi un argomento di discussione caratterizzato da una forte carica emotiva, sia nella comunità sociale che in quella scientifica. Verranno di seguito trattati alcuni degli aspetti sopra citati, integrati con i relativi riferimenti legislativi.

2. Caratteristiche del fumo passivo
Il fumo passivo (ETS: environmental tobacco smoke) è
il risultato di due componenti: la principale (85 -90% circa) è rappresentata dal fumo che esce dalla sigaretta fra una boccata e l’altra (sidestream smoke-SS), il resto è la frazione di fumo che esce dal cono di combustione della sigaretta durante le boccate (mainstream smoke-MS). MS ed SS, a causa delle differenti condizioni in cui sono generati, differiscono nettamente per caratteristiche fisiche, chimiche e tossicologiche, grado di diluizione e tempo di permanenza nell’aria. Il rapporto fra le diverse sostanze contenute nel MS e nel SS varia notevolmente, ad esempio da 0.1 volte per l’acido cianidrico a 170 volte per l’ammoniaca. Vari studi hanno riportato valori di diametro medio delle particelle presenti nel MS variabili fra 0.15 e 0.25 µm e fra 0.069 e 0.17 µm nel SS. La maggior parte delle particelle dell’ETS sono molto fini, le curve di distribuzione per diametro mostrano un picco di concentrazione fra 0.1 e 0.2 µm. La componente MS, generata fresca ad ogni boccata, contiene molti composti fortemente reattivi, in particolare radicali liberi citotossici. ETS, a causa della permanenza del fumo nell’ambiente, ha solo un basso contenuto di tali sostanze ed è perciò molto meno tossico.

3. Quantificazione dell’esposizione
Numerosi studi, a partire dagli anni ’70 - ’80, hanno
cercato di caratterizzare le diverse componenti del fumo di sigaretta, evidenziando come negli ambienti in cui si fuma aumentino le concentrazioni di particolato respirabile, nicotina, idrocarburi aromatici policiclici, monossido di carbonio, acroleina, biossido di azoto e molte altre sostanze. I livelli di inquinanti presenti nell’atmosfera dipendono dal numero di fumatori presenti, dall’intensità del fumo (n° di sigarette fumate), dal numero di ricambi d’aria con l’esterno, dalla presenza di mezzi di aspirazione; essi variano molto da locale a locale e nell’ambito del medesimo locale. L’esposizione individuale si può verificare in diversi tipi di ambienti: l’abitazione, il luogo di lavoro, i luoghi in cui si trascorre il tempo libero. Ad esempio in un locale con 18 fumatori sono state misurate concentrazioni di acroleina pari a 0.19 mg/m3 e concentrazioni di benzene pari a 0.11 mg/m3; in nightclub è stato misurato il monossido di carbonio, risultato pari a 13.0 ppm; in abitazioni con un fumatore il particolato è risultato 37 mg/m3, con due o più fumatori: 70 mg/m3. Esistono molti studi volti a quantificare l’esposizione in diversi ambiti lavorativi che dimostrano come la concentrazione dei componenti del fumo passivo vari in funzione del tipo di restrizioni all’abitudine al fumo che vengono applicate, ad esempio si passa da una concentrazione media di nicotina di 8.80 µg/m3 in negozi di acconciature dove il fumo era consentito (negli anni ’80) a concentrazioni medie di 0.20-0.30 µg/m3 in diversi ambiti industriali (negli anni ’90) nei quali era stato introdotto il divieto al fumo.

4. Indicatori biologici di esposizione
L’impiego degli indicatori biologici di esposizione a
fumo passivo ha più di un significato. Infatti questi test servono per stabilire la prevalenza dell’esposizione a fumo passivo, per quantificare le dosi, per validare risposte ottenute tramite questionario. Al momento attuale gli indicatori biologici di esposizione più sensibili e specifici sono la nicotina e il suo metabolita cotinina. Entrambi non sono normalmente presenti nell’organismo umano in assenza di esposizione a fumo di tabacco, anche se l’assunzione di grandi quantità di alcuni cibi (ad es. melanzane, patate, pomodori) può produrre livelli misurabili di nicotina e cotinina pur in assenza di esposizione a fumo di sigaretta. L’emivita della nicotina è generalmente inferiore alle due ore, pertanto viene utilizzata come indicatore di esposizione recente, mentre l’emivita della cotinina è di circa 16-22 ore, essa può pertanto riflettere esposizioni avvenute nei 2-3 giorni precedenti. Tali indicatori sono misurabili in plasma, saliva, urine. Altri indicatori biologici di esposizione sono il monossido di carbonio nell’aria espirata, la carbossiemoglobina, i tiocianati sierici, che però hanno una limitata capacità di riflettere esposizioni a fumo passivo, dal momento che questa caratteristicamente è una esposizione a basse dosi e che i suddetti indicatori possono essere influenzati dalle abitudini alimentari, stili di vita, aria ambientale.

4.1 Indicatori biologici di genotossicità e cancerogenicità
Le N-nitrosammine specifiche del tabacco sono un
gruppo di cancerogeni derivati dagli alcaloidi del tabacco. Uno di questi composti è rappresentato dall’NNK [4- (methylnitrosamino)-1-(3-pyridyl)-1-butanone] che, insieme ad altre nitrosammine specifiche del tabacco, quali l’NNN (N’-nitrosonornicotine), verosimilmente gioca un ruolo fondamentale nella genesi del cancro al polmone nei fumatori. I metaboliti urinari del NNK, ovvero il NNAL [4- (methylnitrosamino) - 1 - (3-pyridyl) -1- butanol], di per sé cancerogeno per il polmone, e il suo glucuronide NNALGluc, vengono utilizzati come indicatori biologici per la misura dell’assorbimento e metabolismo dei composti cancerogeni presenti nel fumo di tabacco. Recentemente è stato effettuato uno studio che ha misurato questi indicatori nelle urine di donne non fumatrici con coniuge fumatore, dimostrando che queste donne assorbono e metabolizzano il composto cancerogeno NNK, specifico del fumo di tabacco, con un possibile incremento di rischio di cancro al polmone. Gli addotti al DNA e alle proteine sono oggi considerati indicatori biologici di "dose efficace". L’esposizione ad IPA (un’importante classe di cancerogeni presenti nel fumo di sigaretta) può essere monitorata misurando gli addotti all’albumina sierica. Ad esempio, in bambini in età prescolare con madre fumatrice sono stati misurati livelli di addotti IPA-albumina superiori a quelli riscontrati in bambini non esposti a fumo passivo. Per quanto riguarda gli effetti genotossici, è da rilevare che in soggetti fumatori affetti da cancro polmonare è stata documentata una frequenza maggiore di mutazioni del gene p53 rispetto ai pazienti con la medesima patologia ma non fumatori, con la predominanza di mutazioni puntiformi G¨T. Inoltre, in uno studio multicentrico condotto su soggetti non fumatori affetti da cancro al polmone è stata evidenziata una presenza maggiore di mutazioni del gene p53 in donne esposte al fumo del coniuge.

5. Caratterizzazione delle esposizioni negli studi epidemiologici
Negli studi epidemiologici per caratterizzare le esposizioni
vengono generalmente utilizzati sia questionari che indicatori biologici. I primi sono indispensabili per ricostruire le esposizioni pregresse, i secondi consentono di avere informazioni sulle esposizioni recenti, e i dati ottenuti possono essere confrontati con quanto dichiarato nei questionari, al fine di stabilirne il grado di attendibilità. L’affidabilità dei questionari è elevata quando si tratta di verificare se c’è stata o meno esposizione a fumo passivo, lo è molto meno quando si cerca di quantificare le dosi.

6. Effetti dell’esposizione a fumo passivo sul feto e sul bambino
1) effetti sul feto: sono descritti numerosi effetti, fra cui
ritardo di crescita, basso peso alla nascita, prematurità, aborto spontaneo, mortalità perinatale, malformazioni congenite;
2) nel lattante/bambino: morte in culla (Sudden Infant
Death Syndrome-SIDS), effetti sullo sviluppo neuropsicologico, neoplasie cerebrali, linfomi, leucemie. Plausibilità biologica: l’esposizione a monossido di carbonio e nicotina presenti nel fumo passivo può aumentare il rischio di effetti perinatali. Il CO può contribuire ad incrementare la concentrazione di CO e carbossiemoglobina nel feto causando una situazione di ipossia fetale. L’ipossia fetale cronica può portare a un alterato sviluppo del SNC fetale, con anormale controllo dell’attività cardio-respiratoria e rischio di morti in culla. L’esposizione a nicotina può alterare il metabolismo delle catecolamine fetali e la risposta all’ipossia. Inoltre, la nicotina che attraversa la placenta può comportare una diminuita perfusione placentare, con ripercussioni sul sistema cardiovascolare, gastrointestinale e nervoso centrale del feto.
3) Maggiore frequenza di: bronchiti, polmoniti nel primo
anno di vita; otiti medie nei primi due anni di vita; tosse, catarro in età scolare; asma, in età scolare, sia come conseguenza a lungo termine di infezioni ricorrenti a carico delle basse vie respiratorie/infiammazione dell’epitelio respiratorio, che come conseguenza dell’esposizione intrauterina.

7. Effetti sulla salute negli adulti
7.1 Neoplasie polmonari e altri tumori
A partire dal 1981 sono comparse le prime segnalazioni nella letteratura scientifica, in Grecia e Giappone, che indicavano aumento di rischio per cancro al polmone in donne non fumatrici con coniuge fumatore, da allora numerosissimi studi hanno indagato tale associazione, con risultati spesso controversi. Si segnala in particolare lo studio caso-controllo effettuato da Boffetta e coll. pubblicato nel 1998 che ha evidenziato nell’adulto una debole relazione dose-risposta fra esposizione in ambito domestico o lavorativo a fumo passivo e rischio per cancro al polmone (con un incremento di rischio lieve), assenza di rischio dopo 15 anni dalla cessazione dell’esposizione; nell’infanzia assenza di associazione fra esposizione a fumo passivo e aumento di rischio per cancro polmonare. Una recente metanalisi (Hackshaw e coll, 1997) sull’argomento fumo passivo-cancro ha preso in esame 37 pubblicazioni e ha evidenziato un incremento di rischio di cancro al polmone per persone sposate ad un fumatore del 24%. Una metanalisi successiva (Boffetta e coll, 2000), analizzando 35 studi caso-controllo e 5 studi di coorte, ha riscontrato un rischio relativo per cancro al polmone fra donne non fumatrici esposte al fumo del coniuge pari a 1.20, con una relazione dose-risposta positiva. Infine, nel 2002 Boffetta ha pubblicato una metanalisi sull’argomento che ha preso in esame complessivamente 51 studi, sia caso-controllo che coorte, questo studio ha evidenziato che il rischio complessivo è pari a 1.25, senza una chiara relazione dose-risposta. La plausibilità biologica per l’associazione fra esposizione a fumo passivo di sigaretta e cancro al polmone deriva dalla presenza di cancerogeni nel "Sidestrem smoke" e dall’assenza di una dose soglia. Per molti composti presenti nel fumo passivo è stata inoltre documentata attività genotossica (ad es benzo(a)pirene e altri IPA). In questo tipo di studi sono presenti molte possibili fonti di errore: frequentemente le informazioni concernenti l’entità dell’esposizione sono poco accurate, è possibile una erronea classificazione tra fumatori e non fumatori; la caratterizzazione della esposizione avviene solo attraverso la verifica di presenza/assenza di coniuge fumatore (tralasciando le esposizioni in ambiente lavorativo o di svago); spesso le caratteristiche socio-economiche ed alimentari di fumatori e non fumatori sono molto differenti. Nel 1986 la IARC ha preso in esame gli effetti cancerogeni conseguenti ad esposizione a fumo passivo segnalati nella letteratura internazionale, la conclusione è stata che l’ETS "da luogo a un certo rischio di cancro", senza però giungere ad una sua classificazione (prevista per il 2002); successivamente, nel 1992, l’EPA ha classificato il fumo passivo come cancerogeno di classe A (certo per l’uomo). Come ribadito in una recente revisione pubblicata sull’argomento (Adlkofer, 2001), mediamente l’assorbimento di sostanze tossiche e genotossiche a seguito di esposizione a fumo passivo è così modesto che è difficile, se non impossibile, spiegare l’incremento di rischio per cancro al polmone così come dimostrato dagli studi epidemiologici. L’incertezza è ulteriormente incrementata dal fatto che la validità degli studi epidemiologici sul fumo passivo è severamente limitata da numerosi bias e fattori di confondimento che non possono essere controllati. In letteratura sono segnalate anche altre neoplasie, a carico dei seni paranasali, del SNC, della vescica, della mammella, della cervice uterina; a tale riguardo va ricordato quanto asserito dalla IARC nel 1986: non possono essere attribuiti ad esposizione a fumo passivo effetti (quali le neoplasie in sede diversa dal polmone) la cui genesi non sia chiaramente associata all’esposizione a fumo di sigaretta nei fumatori attivi.

7.2 Cardiopatia ischemica
L’esposizione a fumo attivo è un noto fattore di rischio
per eventi cardiovascolari, attraverso lo sviluppo di aterosclerosi, l’aumentata probabilità di eventi trombotici causata dall’aggregazione piastrinica, lo spasmo delle arterie coronarie, l’insorgenza di aritmie, la diminuzione della capacità del sangue di legare l’ossigeno, l’alterazione del metabolismo cardiaco. Plausibilità biologica: è plausibile che anche il fumo passivo, attraverso gli stessi meccanismi, possa associarsi ad un aumentato rischio di effetti cardiovascolari. Numerosi studi di coorte volti ad indagare l’associazione fra patologie cardiovascolari ed esposizione a fumo passivo hanno dimostrato un aumento di rischio, mentre studi caso-controllo non sono riusciti a dimostrare tale associazione. Molti di questi ultimi avevano arruolato piccoli campioni di popolazione e avevano basso potere statistico, non indagavano gli altri fattori di rischio. Gli studi di coorte, invece, hanno spesso campioni più rappresentativi e un maggior controllo sui fattori confondenti, sono però più soggetti a rischio di erronee classificazioni conseguenti a modificazione dell’abitudine al fumo. Recentemente l’EPA ha concluso che "esiste un rischio complessivo del 30% per CHD conseguente ad esposizione a fumo passivo".

7.3 Alterazioni della funzionalità respiratoria
Le prime segnalazioni di un’associazione fra esposizione
a fumo passivo e sintomi a carico dell’apparato respiratorio risalgono al 1980, i lavori successivi hanno valutato associazioni con asma, dispnea, bronchite, rinite allergica. Nei soggetti fumatori il fumo di sigaretta stimola i recettori dell’irritazione (contiene infatti molti composti irritanti quali l’ammoniaca, acroleina, formaldeide, etc); l’ipertrofia delle ghiandole mucose, con il conseguente aumento della secrezione di muco, associato all’effetto inibitorio del fumo di sigaretta sul manto ciliare bronchiale, predispongono all’accumulo di muco nell’albero bronchiale. Le sovrainfezioni, l’edema della mucosa associato, l’infiltrato di cellule infiammatorie inducono aggravamento dell’ostruzione delle vie aeree. Plausibilità biologica: è plausibile che anche l’inalazione passiva di fumo di sigarette agisca sulle vie respiratorie attraverso i meccanismi ipotizzati per i soggetti fumatori. Il ruolo dell’ETS nelle genesi di sintomi irritativi acuti a carico di occhi, naso, gola e basse vie respiratorie è ormai assodato, alcuni studi hanno anche rilevato segni obiettivi correlati ai sintomi riferiti. Per quanto riguarda sintomi cronici dell’apparato respiratorio, alcuni studi longitudinali su grandi campioni di popolazione hanno dimostrato un incremento significativo di sintomatologia respiratoria in relazione all’esposizione ambientale a fumo di tabacco, in alcuni casi con una relazione dose-risposta positiva. Gli studi che hanno indagato alterazioni della funzionalità respiratoria sono spesso giunti a risultati discordanti, rilevando solo in alcuni casi una riduzione del FEV1, variabile da –50 ml a –257 ml. In una metanalisi (Carey, 1999) che ha valutato 9 studi trasversali l’effetto dell’esposizione a fumo passivo sul FEV1 è risultato pari a –2.7%, studi longitudinali non hanno confermato il dato. La non omogeneità di tali riscontri può essere dovuta sia a differenti modalità di esposizione prese in esame nei diversi studi che, più probabilmente, al fatto che gli effetti del fumo passivo sulla funzionalità respiratoria degli adulti sono dose-dipendenti, e pertanto non possono essere chiaramente documentati per esposizioni a basse dosi. Pochi lavori hanno valutato il ruolo dell’esposizione a fumo passivo nell’induzione di asma nell’adulto, i risultati sono a favore di tale ipotesi, con una relazione dose risposta positiva. Né studi sperimentali né studi epidemiologici sono stati in grado di stabilire in modo chiaro il ruolo del fumo passivo nell’aggravamento dell’asma. Esistono studi sperimentali nei quali soggetti asmatici, esposti a fumo passivo per tre ore, hanno mostrato solo un incremento dei sintomi a carico dell’apparato respiratorio, senza che venissero documentate differenze significative fra gli indici spirometrici, composizione del liquido di lavaggio broncoalveolare e nasale pre e post esposizione, esistono però anche segnalazioni di riduzione degli indici spirometrici (FEV1, FEF 25-75%, FVC) in asmatici esposti sperimentalmente a fumo passivo. Alcuni studi evidenziano negli esposti a fumo passivo anche un eccesso di rischio per broncopneumopatie croniche ostruttive e per infezioni respiratorie severe, ma per chiarire meglio questi ultimi due aspetti sono necessarie ulteriori ricerche. Un recente lavoro di Janson e coll. (2001) ha preso in esame gli effetti da esposizione a fumo passivo a carico di reattività bronchiale, sintomatologia respiratoria, funzionalità polmonare. Lo studio ha evidenziato un’associazione positiva fra esposizione a fumo passivo e sintomi quali senso di oppressione toracica notturno, dispnea notturna, dispnea da sforzo, e con l’aumento della reattività bronchiale (con relazione dose-risposta positiva).

8. Legislazione
Le norme vigenti relative al fumo passivo possono dividersi
in due gruppi:
– quelle più generiche, che pongono un divieto di fumare
in determinati luoghi e mezzi di trasporto pubblici, ossia la legge 11 novembre 1975 n. 584 (divieto di fumare in determinati locali e su mezzi di trasporto pubblico), il DPR 753/80 (divieto di fumare nei vagoni ferroviari), il DM 14 dicembre 1995 (divieto di fumo in determinati locali della pubblica amministrazione o dei gestori di servizi pubblici)
– quelle più specifiche, concernenti la tutela dei lavoratori, ossia l’art. 2087 c.c. (tutela delle condizioni di lavoro), il DPR 303/56 art.9 (areazione nei luoghi di lavoro), il DL 626/94 art.3 (misure generali di tutela), art. 31 (requisiti di sicurezza e salute), art. 33 (aerazione dei luoghi di lavoro), art. 64 (misure tecniche, organizzative, procedurali), art. 65 (misure igieniche). Inoltre, con la nuova legge finanziaria (legge finanziaria 2002 - Disposizione per la formazione del bilancio annuale e pluriannuale dello Stato) dal 1° gennaio 2002 aumento delle multe per chi trasgredisce i divieti di non fumare (art. 52, comma 20), l’importo è raddoppiato se la violazione avviene in presenza di donne in evidente stato di gravidanza o bambini fino ai 12 anni. Attualmente nell’ordinamento giuridico italiano non esiste una specifica disposizione di legge sulla quale fondare una richiesta di risarcimento per danni causati da esposizione a fumo passivo. Tuttavia, il soggetto leso può far riferimento all’art. 2043 c.c. (risarcimento per fatto illecito), per lesione del diritto soggettivo alla salute, sancito dall’art. 32 della Costituzione.

9. Considerazioni finali
In conclusione, in letteratura sono riportate significative
evidenze sul ruolo esercitato dal fumo passivo nella genesi di patologia coronariche e nell’aumento di sintomi a carico dell’apparato respiratorio nell’adulto e nella genesi di varie patologie in età infantile. Resta, invece, da chiarire il ruolo dell’ETS nella genesi del cancro al polmone: a fronte di una plausibilità biologica, le indagini epidemiologiche non mostrano risultati concordanti. L’assunto che vi sia un incremento di rischio per cancro al polmone da esposizione a fumo passivo non è al giorno d’oggi una chiara evidenza scientifica, sono pertanto necessari ulteriori rigorosi studi epidemiologici che possano consentire di apportare maggiore chiarezza sull’argomento. Nel frattempo, comunque, dal punto di vista della salute pubblica il fumo passivo deve essere considerato un’importante causa di morte per cancro al polmone e per patologie cardiovascolari, poiché, pur essendo il rischio basso (nell’ordine del 20-30%), l’esposizione è molto diffusa, involontaria, interessa tutte le fasce di età e non è passibile di controllo da parte degli esposti, se non in minima parte. Grazie all’introduzione di normative più severe sul fumo di sigaretta negli ultimi 10-15 anni si è verificata una riduzione dell’esposizione a fumo passivo in diverse nazioni. Per poter ridurre efficacemente l’abitudine al fumo nella popolazione ai provvedimenti legislativi dovranno essere affiancati i programmi di educazione sanitaria.

Bibliografia essenziale
Adlkofer F. Lung cancer due to passive-smoking-a review. Int Arch Occup Environ Health 2001; 74: 231-241.
Boffetta P, Agudo A, Ahrens W et al. Multicenter case-control study of exposure to environmental tobacco smoke and lung cancer in Europe.
J Natl Cancer Inst 1998; 90: 1440-50.
Boffetta P, Tredaniel J, Greco A. Risk of childhood cancer and adult lung cancer after childhood exposure to passive smoke: a meta-analysis.
Environ Health Perspect 2000; 108: 73-82.
Boffetta P. Involuntary smoking and lung cancer. Scand J Work Environ
Health 2002; suppl 2: 30-40.
Carey IM, Cook DG, Strachan DP. The effects of environmental tobacco
smoke exposure on lung function in a longitudinal study of British adults. Epidemiology 1999; 10: 319-26.
Hackshaw AK, Law MR, Wald NJ. The accumulated evidence on lung
cancer and environmental tobacco smoke. Br Med J 1997; 315: 980-8.
International Agency for Research on Cancer (IARC) IARC Monographs
on the evaluation of the carcinogenic risk of chemicals to humans.
N° 38: Tobacco smoking. Lyon, France: World Health Organization, IARC; 1986.
Janson C, Chin S, Jarvis D et al. Effect of passive smoking on respiratory symptoms, bronchial responsiveness, lung function, and total serum IgE in the European Community Respiratory Health Survey: a crosssectional study. Lancet 2001; 358: 2103-9.
Jarvis MJ, Russel MA. Measurement and estimation of smoke dosage to non smokers from environmental tobacco smoke. Eur J Respir Dis Suppl 1984; 133: 68-75.
John EM, Savitz DA, Sandler DP. Prenatal exposure to parent’s smoking and childhood cancer. Am J Epidemiol 1991;133: 123-32.
Zhong L, Goldberg MS, Parent ME, Hanley JA. Exposure to environmental
tobacco smoke and the risk of lung cancer: a meta-analysis. Lung Cancer 2000; 27: 3-18.

Autore: E. Albini - Scuola di Specializzazione in Medicina del Lavoro - Università degli Studi di Brescia
* Sintesi della relazione presentata al meeting interno della Scuola di Specializzazione in Medicina del Lavoro dell’Università degli Studi di Brescia, il 16/01/02.
Il testo integrale della presentazione, con le relative figure, tabelle e bibliografia completa, è consultabile sul sito del Giornale Italiano di Medicina del Lavoro ed Ergonomia (www.gimle.fsm.it) e su quello dell’Istituto di Medicina del Lavoro dell’Università degli Studi di Brescia (www.unibs.it/medlav).
Per eventuali ulteriori informazioni rivolgersi alla dott.ssa Elisa Albini:
– e-mail: medlav@master.cci.unibs.it;
– fax: 0303996080;
– tel: 0303995662/660.

Segnaliamo il dossier del governo ''Tutela della salute dei non fumatori''.

 

 

19/01/2004

Analisi sperimentale della qualità dell’aria in locali aziendali - Si è cercato di valutare la qualità dell’aria in differenti locali aziendali e di effettuare un’indagine bibliografica relativamente alle linee guida per gli inquinanti degli ambienti lavorativi. L’indagine è stata così suddivisa: 1) acquisizione delle informazioni necessarie riguardanti i differenti locali; 2) prelievo di campioni d’aria da sei locali; 3) analisi qualitativa e quantitativa di: aldeidi e idrocarburi polinucleari aromatici; metalli pesanti presenti nel particolato; idrocarburi leggeri; CO2 e CO; NOx; composti organici volatili; 4) confronto delle concentrazioni rilevate con le linee guida ed i valori limite di soglia. Le concentrazioni rilevate sono inferiori ai TLV ed alle linee guida esistenti, denotando una discreta qualità dell’aria dei locali esaminati. continua >>

   
19/01/2004

Pubblicazioni: Monitoraggio delle politiche occupazionali e del lavoro - E' stata realizzata, a cura del gruppo di lavoro per il monitoraggio degli interventi di politica occupazionale e del lavoro, la seconda nota di aggiornamento di dicembre 2003. Il rapporto fa il punto della situazione su occupazione e disoccupazione, la normativa in materia di lavoro, le politiche attive e passive del lavoro, le attività dei servizi pubblici per l'impiego. Il Rapporto:
http://www.welfare.gov.it/EaChannel/MenuIstituzionale/Lavoro/
OccupazioneEMercatoDelLavoro/ricerche+e+statistiche+sul+lavoro/
default.htm?baseChannel=Lavoro&actualChannel
=ricerche%20e%20statistiche%20sul%20lavoro

Fonte: WelfareInforma

 

 

19/01/2004

Sommerso: Censis, 55% dei lavoratori è irregolare - Il 27% degli occupati italiani lavorano in un contesto completamente sommerso, mentre il 28% si trova in posizione di irregolarità, anche se all’interno di un ambito lavorativo regolare. Sono dunque il 55% del totale, i lavoratori in Italia coinvolti dal fenomeno del lavoro nero. Sono le stime contenute nel Manuale di supporto conoscitivo agli operatori dei servizi per l’impiego, che il Censis ha realizzato per conto del ministero del Welfare, per sensibilizzare sul fenomeno del lavoro sommerso. Il nuovo strumento a disposizione degli operatori dei Servizi per l’impiego è stato presentato a Roma. continua >>

Sommerso: la mappa del lavoro nero nel Mezzogiorno - I lavoratori in nero al Sud sono 1 milione e 528 mila e in sei anni il loro numero è cresciuto di 223 mila unità. È quanto emerge dall’elaborazione effettuata per LABITALIA dalla Svimez sulla base dell’ultimo rapporto sul sommerso. Il Mezzogiorno è l’area più colpita dal fenomeno del lavoro irregolare (23% del totale dei lavoratori contro una media nazionale del 15%). E l’analisi per settore evidenzia situazioni particolarmente critiche. Al Sud il 40% dei lavoratori dell’agricoltura sono in nero, contro una media nazionale del 32%. Non va meglio nell’industria, dove il 19,5% degli addetti non è in regola (media italiana 8,2%), con picchi per il settore edile del 27,5% (media italiana, 16,4%). E anche nei servizi, la Svimez segnala un tasso di lavoro nero al Mezzogiorno pari al 21,5%, contro il 16,5% nazionale. Fra tutte le regioni italiane, e quindi nel Mezzogiorno, alla Calabria spetta il record del lavoro nero (29,5% del totale degli occupati), con 3 lavoratori irregolari su 10. Segue, subito dopo, la Campania (25,3%), mentre l’unica regione meridionale che presenta un tasso di sommerso inferiore al livello nazionale è l'Abruzzo con il 14,4%. In termini assoluti, la Svimez calcola, nel 2001, 446 mila lavoratori non dichiarati in Campania, 367 mila in Sicilia, 276 mila in Puglia, 187 mila in Calabria, 120 mila in Sardegna, 72 mila in Abruzzo, 39 mila in Basilicata e 21 mila in Molise. Dal 1995 al 2001, il maggior incremento come numero di lavoratori in nero si è verificato in Sicilia, dove sono aumentati di 79 mila unità (+27,3%). A seguire ci sono la Campania con 50 mila (+12,5%), la Sardegna con 30 mila (+33,6%), la Puglia con 27 mila (+11%), l’Abruzzo con 15 mila (26,2%), la Calabria con 10 mila (+5,8%), il Molise con 5 mila. continua >>

   
19/01/2004

Esperti in formazione e istruzione con il Programma Leonardo da Vinci 2000-2006 - In vista della costituzione di un elenco di esperti per la realizzazione di attività di valutazione, indagine e analisi nel contesto del programma d'azione comunitaria in materia di formazione professionale "Leonardo da Vinci", si invitano gli interesati a presentare candidature. L'invito è rivolto a persone fisiche in possesso del diploma di laurea o titolo equipollente. Non è ammessa la candidatura di società, associazioni, enti. Gli esperti debbono possedere ampie conoscenze nel campo della formazione e dell'istruzione professionale in Europa nei settori indicati nel Testo dell'Invito. continua >>

   
19/01/2004

Due iniziative della Facoltà di Ingegneria dell'Università degli Studi di Trieste - Due iniziative della Facoltà di Ingegneria dell'Università degli Studi di Trieste presentate da Umberto Laureni, Responsabile dell'Unità Operativa di Prevenzione Tecnica Dipartimento di Prevenzione - A.S.S.n.1"Triestina".
Programma:
http://www.snop.it/webeditor/16/1/articolo%20master1.doc

Fonte: Snop

 

  

19/01/2004

Segnala nuovi eventi e manifestazioni

Corsi, convegni e seminari - Riportiamo di seguito il calendario dei corsi, convegni, conferenze e seminari che si terranno la prossima settimana (dal 26/01/2004 al 31/01/2004):

Lunedì, 26/01/2004, iniziano le seguenti conferenze:
La norma generale del settore illuminazione
Sede: Milano
Organizzatore: IMQ
Durata: 1 giorno
Informazioni: e-mail:
form@imq.it - Tel.: 02.5073386 - Fax: 02.50991551

Internazionali

Jan 26-27
Emergency & Crisis Management, Business Contingency Planning & Security Strategies
Toronto, Ontario, Canada
Contact: Canadian Information Exchange, 2-201 Crawford St, Toronto ON M5J 2V5
Phone: 416-835-4068 - Fax: 416-352-1460
E-mail: register@informationexchange.ca
Web: http://www.informationexchange.ca

Jan 26-30
24th Annual Occupational Safety and Health Winter Institute
Safety Harbor, Florida, USA
Contact: North Carolina Occupational Safety & Health, Education & Research Center
Phone: 1-888-235-3320 or (919) 962-2101
Web: http://sph.unc.edu

Martedì, 27/01/2004, iniziano i seguenti corsi / convegni:
Il sistema di gestione per la qualita'
Sede: Milano
Organizzatore: IMQ
Durata: 2 giorni
Informazioni: e-mail:
form@imq.it - Tel.: 02.5073386 - Fax: 02.50991551

Internazionali

The Future of the European ceramics and glass industries - Creating the conditions for sustainability
Brussels, Belgium
The aim of the conference is to bring together stakeholders in the European ceramics and glass industries, to examine the challenges facing them in the face of

  • increasing globalisation

  • growing concerns in terms of energy and raw materials supplies

  • environmental factors

  • consequent implications for long term viability and employment

and to look at possible future actions to reinforce the competitiveness of the two industries.
More information and registration

Jan 27
Powerline Hazards Course-Managing Employee Safety and Health
St John's, Newfoundland, Canada
Contact: Newfoundland & Labrador Safety Council (NLSC), Regata Plaza, 84-86 Elizabeth Ave, St John's NF A1A 1W7
Phone: 709-754-0210 - Fax: 709-754-0010
E-mail:
info@safetycouncil.net
Web:
http://www.safetycouncil.net

Jan 27-28
Alberta OH&S Due Diligence for Managers and Supervisors
Calgary, Alberta, Canada
Contact: Gowlings, Suite 490, Commerce Court West, Toronto, Ontario, M5L 1J3
Telephone: 416-862-7525 - FAX: 416-862-7661
E-mail:
yvonne.oreilly@gowlings.com
Web:
http://www.gowlings.com

Jan 27-28
Infection Control and Emergency Care
Toronto, Ontario, Canada
Contact: Insight Information Co., 214 King Street West, Suite 300, Toronto ON M5H 3S6
Phone: 1-888-777-1707 - Fax: 1-866-777-1292
E-mail: order@insightinfo.com
Web: http://www.insightinfo.com

Jan 27
Workplace-Specific Hazard Training
Marathon, Ontario, Canada
Contact: Mines and Aggregates Safety and Health Association (MASHA), 690 McKeown Ave, North Bay ON P1B 9P1
Phone: (705) 474-7233 - Fax: (705) 472-5800
E-mail: info@masha.on.ca
Web: http://www.masha.on.ca

Jan 27
Mechanical Harvesting Equipment Operator Safety
Dryden, Ontario, Canada
Ontario Forestry Safe Workplace Association (OFSWA), 690 McKeown Avenue, PO Box 2050, North Bay ON P1B 9P1
Phone: 705-474-7233 - Fax: 705-474-4530
Web: http://www.ofswa.on.ca

Mercoledì, 28/01/2004, iniziano i seguenti corsi / convegni:
La norma UNI 9432: valutazione del rischio rumore negli ambienti di lavoro
Sede: Milano

I rischi fisici, di cui il rischio rumore fa parte, rappresentano una voce importante nella più grande categoria dei rischi industriali poiché coinvolgono un gran numero di lavoratori.
La norma UNI 9432, sulla valutazione del rischio rumore negli ambienti di lavoro, fornisce uno strumento per calcolare il livello di esposizione quotidiana o settimanale personale al rumore in relazione al rischio di danno uditivo associato al rumore nei luoghi di lavoro, secondo la legislazione vigente.

Obiettivi
Obiettivo del corso è, quindi, permettere ai partecipanti di acquisire dimestichezza con la metodologia di valutazione dei rischi, grazie all'approfondimento della norma tecnica di riferimento, e di conoscere gli adempimenti richiesti dalle norme di legge.

Destinatari

  • Datori di lavoro

  • Responsabili e addetti al servizio di prevenzione e protezione

  • Responsabili e addetti alla produzione

  • Responsabili e addetti alla manutenzione

  • Personale tecnico

  • Personale Autorità di controllo e vigilanza

  • Consulenti

Iscrizione
Si prega di inviare la scheda di iscrizione e copia dell'avvenuto pagamento almeno dieci giorni prima della data di inizio del corso a:
UNIclub - Via Battistotti Sassi 11/b
20133 Milano
tel.02 70024379 - fax 02 70024474
E-mail:
uniclub@uni.com

Sede e data del corso

  • MILANO: 28 gennaio 2004
    Via L. Battistotti Sassi, 11/b

Ricerca ed Imprese. Incontro con il dipartimento di Ingegneria industriale
Sede: Milano
Per informazioni: ASTER
Tel. 051 6398099, Fax 051 6398131
E-mail:
damiana.badiali@aster.it
Sito web:
www.aster.it

Internazionali

Jan 28-29
Sustainable Regions Conference
Cardiff, Wales

Jan 28-30
Government Emergency Response & Business Continuity Planning
Ottawa, Ontario, Canada
Contact: Infonex, 35 McCaul Street, Suite 400, Toronto ON M5T 1V7
Phone: 1-800-474-4829 - Fax: 1-800-558-6520
Web: http://www.infonex.ca

Giovedì, 29/01/2004, iniziano i seguenti corsi / convegni:
Organizzato da:

Dal 27 al 29 gennaio si terrà la seconda edizione di Fieraforum RisorseComuni, la rassegna fieristico congressuale dedicata all'innovazione nella pubblica amministrazione locale. La manifestazione vuole rappresentare una risposta alle esigenze di confronto del sistema della pubblica amministrazione locale fra tutte quelle istanze istituzionali di livello locale, regionale e nazionale che devono offrire risposte efficaci e coerenti. Numerosi i seminari e i convegni in programma, per offrire molteplici occasioni di formazione ed aggiornamento su temi di particolare attualità in ambito regionale e nazionale, organizzati secondo quattro percorsi tematici: Territorio e ambiente, Tecnologia e innovazione, Economia e società, Gestione e istituzioni. La partecipazione a tutte le iniziative è gratuita. Nel corso di Fieraforum Risorse Comuni, segnaliamo il seminario -organizzato in collaborazione con UNI- che si terrà nel pomeriggio del 29 gennaio dedicato alla "Qualità dei servizi formativi ed accreditamento" che affronterà i seguenti temi:

  • qualità e formazione nella pubblica amministrazione,

  • sistema qualità e accreditamento come processi di miglioramento dell'offerta formativa,

  • i sistemi di accreditamento regionali dei sistemi formativi: esperienze e prospettive nella Regione Lombardia;

  • qualità formativa e accreditamento nelle scuole,

  • l'esperienza di un centro di formazione professionale,

  • come migliorare e mantenere il proprio sistema di gestione per la qualità certificato.

Partecipazione UNI
Chairman del seminario sarà Roberto Morandi, Direttore Sviluppo UNI.

Sede e data:

  • Milano: Fiera Milano Congressi, Porta Gattamelata, Pad. 17, Sala Blu 1

  • 29 gennaio 2004

Qualità dei sistemi formativi e accreditamento
Milano, 29 gennaio 2004
Per ulteriori informazioni:

Segreteria organizzativa c/o Ancitel Lombardia s.r.l.
via Meucci 1 - 20093 Cologno Monzese (MI)
tel. 02 26707271, fax 02 2536204
e-mail:
info@risorsecomuni.it - web: www.ancitel.lombardia.it

La verifica iniziale degli impianti elettrici da parte dell'installatore
Sede: Milano
Organizzatore: IMQ
Durata: 1 giorno
Informazioni: e-mail:
form@imq.it - Tel.: 02.5073386 - Fax: 02.50991551

Venerdì, 30/01/2004, si tiene il seguente corso:
La valutazione ambientale in Italia: gli indicatori
Sede: Milano
Per informazioni: Associazione Analisti ambientali
Tel. 335 8331577, Fax 02 782485
E-mail: aaa@analistiambientali.org
Sito web: www.analistiambientali.org
Scarica il
programma (pdf, 56 kb)

Internazionali

Jan 30
Enlargement and Health and Safety
ITUH Building. Bd du Roi Albert II, 5. Brussels
Work life and EU enlargement

Together with the European employers' organisations UNICE and CEEP, TUTB is drawing up a programme on social partnership in occupational health and safety in the candidate countries. This programme, which is part of the Swedish project entitled "Work Life and EU Enlargement" is geared towards promoting and stimulating discussions about the development of social dialogue in the area of OHS by exchanging experiences and gathering valid information about all the relevant acquis communautaire and practices in EU countries.  
Further information: 
Viktor Kempa 
E-mail: vkempa@etuc.org 

Jan 30
Ontario Trucking Association (OTA) Safety Council Meeting
Toronto, Ontario, Canada
Contact: OTA, 555 Dixon Road, Toronto ON M9W 1H8
Phone: 416-249-7401 - Fax: 416-245-6152
E-mail:
info@ontruck.org - Web: http://www.ontruck.org

Jan 30-31
Joint OSH Strategy for the Enlarged Europe
Brussels
Contact: Naomi Benchaya, European Trade Union, Technical Bureau for Health and Safety, Bd du Roi Albert II, 5
B-1210 Brussels
Phone: +32 2 224 05 84 - Fax: +32 2 224 04 75
E-mail:
nbenchay@etuc.org
Web:
http://www.etuc.org

       
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